À quelques jours du scrutin du 5 octobre, les 5 600 professionnelles en soins représentées par le FIQ, Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides (FIQ-SPSL), ont souhaité lancer un message aux futurs députés de la région : faire des ratios sécuritaires en soins de santé une priorité.
Le 1er octobre, le syndicat a mené une action de sensibilisation autour de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme sous le thème « En santé, la réforme qu’il reste à faire, c’est celle des ratios sécuritaires ». L’objectif était de sensibiliser la population, mais surtout d’interpeller les candidats appelés à devenir les prochains représentants de la région à l’Assemblée nationale.
Les ratios sécuritaires visent à établir un nombre maximal de patients sous la responsabilité d’une professionnelle en soins afin de réduire la surcharge de travail et d’améliorer la qualité et la sécurité des soins.
« On demande aux professionnelles en soins d’en faire toujours plus avec moins. Cette recette mène droit à l’épuisement, à la perte d’expertise et à des soins fragilisés », affirme Julie Mathieu, présidente du FIQ-SPSL.
Le syndicat rappelle que le Manitoba, la Colombie-Britannique et la Nouvelle-Écosse ont déjà pris le virage des ratios sécuritaires. À l’occasion du scrutin qui se tient aujourd’hui, il demande donc aux futurs élus québécois de prendre des engagements concrets afin que le Québec emboîte le pas.
Le FIQ-SPSL représente plus de 5 600 infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes dans les Laurentides.




